Un conseil de ville qui frise la mascarade


Un conseil de ville qui frise la mascarade 

Depuis 100 jours, toutes les résolutions sont acceptées intégralement, sans aucun échange ni débat, ni amendement. Mais c’était à prévoir. En faisant tous les débats démocratiques à huis-clos, en plénière, à l’abri des regards, Josée Néron s’assure qu’il n’y aura pas de questions embarrassantes des conseillers-conseillères lors de la séance du conseil qui a davantage l’allure d’une mauvaise pièce de théâtre enregistrée à l’avance, que d’un véritable moment de discussions d’enjeux démocratiques. On commence vraiment à s’ennuyer de Josée Néron dans l’opposition qui avait alors le mérite de soulever parfois de bonnes questions au Conseil de Ville !